Le clito-turbo, le redresseur, le pété-bwaguet, le bambou vert… Vous avez peut-être deja entendu ces noms de rhums arrangés, souvent vendus comme rhums aphrodisiaques ! Si les noms font sourires, les ingrédients utilisés sont souvent connus dans l’imaginaire collectif comme des aphrodisiaques… Même si on en a jamais trop eu la preuve !

Voici quelques exemples d’ingrédients aphrodisiaques (en théorie !) :

  • Angélique : Grâce à ses composants anti-oxydants comme les flavonoïdes ou les coumarines (qui sont autant de protecteurs verts), l’Angélique améliore la libido ou la relance. Elle redonne du tonus et de l’énergie.
  • Bois-bandé : Très connu et utilisé dans les Caraïbes. Il s’agit d’un arbre brésilien appelé Muira Puama, un arbuste dont l’écorce est utilisée depuis des siècles comme un stimulant sexuel intense grâce à ses vertus ancestrales sur la libido, la vitalité et l’endurance.
  • Capucine : Ses propriétés poivrées et soufrées sont réputées améliorer les performances sexuelles. Sa richesse en composant, dont les vitamines et le soufre, lui confère des vertus stimulantes et aphrodisiaques. Les médecins la conseillent à ceux qui veulent rester jeunes plus longtemps.
  • Gingembre : Cette épice puissante dont la traduction littérale signifie « virilité » est un remarquable stimulant de l’appareil génital. Originaire d’Inde et de Chine, c’est sa racine qui est utilisée. Elle provoque un puissant afflux de sang, une dilatation au niveau du pénis pour une érection assurée.
  • Grenade : Si l’on n’a retrouvé aucun principe actif aphrodisiaque parmi les composants de la Grenade, sa réputation semble pourtant explosive. Au Tibet, elle entre dans la composition d’une pilule du désir et du plaisir. A priori il est important de conserver l’écorce.
  • Houblon : Cette puissante hormone naturelle est un stimulant oestrogénique. La richesse des composants du houblon en fait un remarquable stimulant des fonctions ovariennes. En revanche pour un homme, ses vertus sont de nature anaphrodisiaque. Si le houblon fait lever le pain, il a tendance à affaiblir les fonctions sexuelles masculines.
  • Safran : Cette épice très prisée possède des vertus aphrodisiaques avérées. Sa réputation date de vieux papyrus médicaux d’Egypte. Les Grecs l’utilisaient déjà en huile de massage alors que les Romains se plongeaient dans des bains safranés. Prisé par les femmes également, il agit sur l’utérus en favorisant les contractions.
  • Sariette : Plus connue sous le nom de « Poivre d’âne », cette petite plante signifie aussi « satyre des montagnes » (Satureia Montana) en latin. Ovide en parlait aussi dans l’Art d’aimer. Elle fut même interdite dans les jardins des monastères. Ses propriétés dopantes tournent essentiellement autour de la stimulation des glandes corticosurrénales
  • Sauge : En Egypte, les maris paresseux étaient mis sous « sauge« . Originaire de l’Est du bassin méditerranéen, la sauge, très riche en hormones, stimule fortement les glandes, notamment les surrénales. Son action oestrogénique est également favorable pour les femmes en baisse de libido.
  • Tribulus : Venue d’Inde, cette plante a gagné progressivement tout le bassin méditerranéen. Sorte de Viagra vert, elle stimule la production de l’hormone responsable de la libido : souveraine en cas de trouble de l’érection. Chez les femmes ménopausées aussi, il est efficace. Son secret a longtemps été bien gardé, aujourd’hui elle s’affiche dans les salles de sport où elle est prisée pour son effet dopant.

Et en ce jour de la Saint Valentin, voici quelques recettes sympathiques de rhums arrangés aphrodisiaques à utiliser sans modération 😉

 

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